
Il faut organiser la mobilisation des populations, de toutes les populations de la baie de Somme, des élus, des associations concernés, sensibiliser les médias, bref faire de cette question une affaire qui dépasse largement les « frontières » des bas-champs.
La mer, elle, ne triche pas, n’attend pas. Elle nous a rappelé récemment, au boulevard de la mer comme sur la route blanche, la force de la menace qui pèse sur notre cité. Des solutions durables sont sans doute à inventer, enrochement, épis, dé-poldérisation partielle( ?) et concertée avec tous les acteurs concernés, développement d’infrastructures nouvelles, dans le cadre d’un grand projet de développement durable de cette partie Sud de la côte picarde, trop longtemps ignorée, voir méprisée. Elles doivent venir compléter, après inventaire critique, celles déjà retenues. L’avenir ne se pense pas qu’en reproduisant ce qui a déjà été fait. Un patrimoine, ça se conserve, certes mais ça s’enrichit aussi. C’est ce qu’ont faits nos anciens.

